Vous voulez gravir les échelons de la réussite ? Commencez par servir les autres

Commencez par servir les autres.Pour réussir sa carrière, il ne s’agit pas nécessairement de suivre une formation ou d’obtenir un diplôme d’école supérieure (même si cela aide). Vous devez aussi, parfois accepter d’occuper un emploi alimentaire et travailler avec des gens ennuyeux. Vous devez accepter de servir les autres.

Toutes ces épreuves finiront par développer vos atouts. J’ai appliqué cette stratégie pour m’élever dans la hiérarchie sociale. Ça explique également comment j’ai pu passer d’ouvrier à directeur d’agence.

Si vous voulez être un jour le capitaine du navire. Vous devez consacrer du temps aux services des autres. Car, c’est votre capacité à déblayé le chemin pour les autres (chefs, client, partenaire…) qui détermine votre succès.

Initiation au monde du travail

Lorsque j’ai commencé à travailler comme manœuvre dans les travaux publics, mon seul rôle était d’exécuter les ordres aboyés par le chef de chantier, « Fais ceci, fais cela, va chercher une pioche, pose ce tuyau par ici. » J’exécuter donc. J’ai bien dit exécuter et non servir. Il existe une nuance entre les deux mots, j’en parlerai plus tard.

L’envie d’avancer

Mais une fois la colère passée, j’étais aussi tiraillé par l’envie. L’envie d’être le chef, l’envie de donner des ordres, l’envie d’établir mes règles, l’envie de commander.

Malgré mes difficultés à affronter le monde tel qu’il est, j’ai pris la responsabilité de revenir à la vie. C’est ce qui m’a amené à me poser une question personnelle, qui va changer ma façon de voir le monde.

« JE NE PEUX PAS CONTINUER COMME ÇA, QU’EST-CE QUE JE PEUX FAIRE POUR CHANGER MA VIE DE MER… ? »

Au lieu de me plaindre du fait que les choses devraient être autrement, je me suis investi dans mon développement. J’ai cessé de dépenser de l’énergie à souhaiter autre chose. J’ai accepté la responsabilité de ma vie en m’efforçant d’aller de l’avant.

Les difficultés à s’échapper de son monde

Mais voilà, quand on est en bas de l’échelle sociale on travaille avec des personnes qui sont souvent conformistes avec des idées préconçues, déteste leur travail, et qui ne commence à vivre qu’après leur journée de travail.

Le problème, c’est que le système les a lentement transformés en esclaves modernes. Ils n’aspirent plus qu’à une chose, gagner au loto. Ils rêvent que là, ils auront droit à tout le bonheur qu’il mérite.

Cette souffrance réside dans le désir du système, de transformer les employés en rouages remplaçables d’une vaste machine.

Rappelons-nous cette triste, mais pure vérité : la seule autorisation jamais accordée par la société est l’autorisation de suivre ses normes et ses traditions.

« Les actions et les choix d’autrui nous affectent plus que nous ne le réalisons, a tous les niveaux, par l’intermédiaire d’un phénomène fascinant qui s’appelle la contagion social. Si l’expression évoque un virus qui se répand à travers la population par le biais de contact d’apparence anodine, c’est exactement l’idée. Des études montrent que certains comportements ressemblent vraiment à la grippe : ils sont contagieux. Votre risque de devenir obèse augmente avec chaque personne obèse rencontrée. Vos probabilités de divorcer, décision que vous pensez profondément personnelle et individuelle, sont plus élevées si d’autres couples que vous côtoyez se séparent également. » Susan David Psychologue est coach.

Par conséquent, les rapports sociaux sont empreints de haine et d’animosité envers la réussite, dont ils sont exclus.

J’ai longtemps partagé cette opinion, aveuglé par ma rage d’esclave moderne. Le système me manger de l’intérieur. Je porté sur mes épaules le poids du monde. Ces malheurs, ces crises…

Comment le système ose-t-il m’obliger à plier le genou comme ça. Pourquoi suis-je obligé de leur faire une révérence ? Alors qu’il me met plus bas que terre ! Ces injustes. Il vaut mieux rester coucher que de se soumettre à la torture d’un travail que je déteste.

J’étais en proie à une monstrueuse gueule de bois – résultat inévitable et absolument prévisible d’une situation partagé entre la rage et l’envie.

Deux choix, deux chemins

Deux choix s’offraient à moi : m’abandonnai à la colère en accordant une importance disproportionnée au négatif et ainsi créent des circonstances défavorables que je redoute.

Comprenons-nous bien, je trouve facile de me contenter de remplir mon rôle d’employé docile en accomplissant mes tâches journalières, ne me privant pas à l’occasion, de critiquer ceci ou cela. Après tout la seule chose que l’entreprise semble attendre de moi et une main d’œuvre généreuse et surtout fait ton travail et tu ne seras pas responsable des décisions.

Aucun responsable n’a jamais semblé souhaiter que moi ou qui que soit d’autres de mes collègues de travail prenne une initiative. On ne m’a jamais demandé de diriger quoi que ce soit, seulement de « d’exécuter».

Alors, le marché et très simple : un boulot contre des consignes.

Dans ces conditions c’est difficile de se passionner quand on ne vous laisse prendre aucune l’initiative et que vous ne pouvez apporter de contribution que dans des catégories déjà définies par d’autres.

Le problème, vous l’avez deviné, est que vous vous rendez remplaçable.

Comme le dit si bien Seth Godin « La seule façon d’obtenir ce que vous méritez, c’est de vous démarquer, d’exercer une force émotionnelle, d’être jugé indispensable et de produire des interactions que les individus et les organisations recherchent plus que tout. »

L’autre choix, prendre le chemin opposé, acceptez un temps ma condition, acceptez un temps ce travail ingrat qui ne serait être qu’un passage insignifiant et temporaire de ma condition.

Acceptez un temps ma condition

Regardons le problème autrement pour qu’il ne soit pas blessant : le but n’est pas d’accepter la servitude.

Robert green a écrit « l’eau sait s’adapter à tout ce qu’elle rencontre, elle franchit les obstacles ou elle les contourne. Avec le temps, elle peut même user le rocher. Cette forme de pouvoir ne signifie pas simplement s’abandonner aux évènements et de partir à la dérive. Cela signifie canaliser le torrent des évènements dans la direction que nous souhaitons en lui permettant d’ajouter sa force à nos actes : ceci leur donne un élan de puissant. »

Comprenons-nous bien : dans la vie il y aura toujours des gens au-dessus de nous pour dicter des ordres. Le vrai secret, la vraie recette du pouvoir, c’est d’accepter la dure réalité, le fait que l’apprentissage exige un processus, lequel demande de la patience et la capacité de supporter une autorité.

Le pouvoir commence par une manière de développer un état d’esprit qui favorise un véritable élan. Ce pouvoir et de croire que la réalité peut se plier à notre volonté.

Les gens qui réussissent n’évitent pas leurs conditions, mais les perçoivent comme temporaires. Ils perçoivent la réalité comme changeante et malléable.

« Ils perçoivent leur existence comme quelque chose qui peut être façonné, avec lequel elles peuvent jouer, et qu’il est possible d’améliorer. Rien de ce qui existe aujourd’hui ne doit exister toujours. De nouvelles idées et de Nouveaux Mondes peuvent remplacer tout ce qu’on connait actuellement. Brendon Burchard « 

Les grands de ce monde disent :

« LA REALITE PEUT ETRE FAÇONNEE ET PAR MES ACTIONS DIRECTES, ET DONC J’AGIRAI AVEC CONSTANCE AFIN DE FORGER MA VIE IDEALE »

Imaginez que vous avez vingt ans de plus, que penserez-vous de cette époque, quel souvenir garderez-vous en mémoire ? Incontestablement, cette expérience vous aura façonné, le changement aura fait son œuvre. La question et de savoir ce que vous voulez retenir de cet épisode de votre vie.

Vous l’aurez compris j’ai choisi la deuxième solution.

Un changement de mentalité

J’ai décidé de voir les choses autrement et de développer les compétences qui me permettraient de devenir meilleur.

En regardant autour de moi, j’ai commencé à observer comment les gens travailler– non pas ceux qui était en bas de l’échelle sociale – mais plutôt ce dont le travail leur avait permis de s’élever socialement.  J’ai étudié les gens qui avaient bâti de grande carrière J’ai réalisé que tout cela dépendait uniquement du travail qu’ils faisaient sur eux-mêmes et de la qualité de leur habilités relationnelles à se bâtir un réseau.

Si tu veux élever ta carrière, tu dois commencer à apprendre et à comprendre la puissance cachée des réseaux.

Tu vois, la plupart des gens vont à l’école pour se préparer à être des employés l’intérieur d’un système. C’est pourquoi très peu d’entre eux arrivent à comprendre la situation dans son ensemble. Les employés ne perçoivent, en général, que la valeur de leur propre travail, parce qu’ils n’ont pas été formés pour voir plus grand que cela. Ils ne voient que les arbres, et non la forêt.

Soit tu bâtis un réseau d’affaires, soit tu cherches un travail.

Habileté relationnelle

Ces professionnels développent une grande sensibilité relationnelle. En effet, pour se distinguer des autres, leur mode de réflexion se base sur des questions basiques : en quoi puis-je aider mon chef, mes clients, mes partenaires à faire mieux ? Que puis-je faire d’autre pour aider mon chef, mes clients, mes partenaires ?

Ce qui m’amène à la distinction entre exécuter et servir.

Servir ou exécuter ?

Exécuter ; c’est accomplir son labeur aveuglément au son des ordres dictés. Servir ; c’est devancé les besoins des autres. C’est offrir un soutien pour que les autres puissent être bons.

Lorsque vous parvenez à ce niveau de compétence, vous êtes devenu un atout majeur et une personne de confiance, aux yeux de votre entreprise.

On n’a qu’une vie. On la passe en grande partie au travail. On doit donc se sentir bien dans sa peau et même s’y épanouir.

Comme dans chaque situation, le facteur déterminant est notre attitude, la façon dont on choisit d’interpréter la réalité. Parce que nos croyances déterminent ce que nous poursuivons dans la vie.

En conclusion, englobez votre ego dans le leur, déblayé le chemin pour que les autres puise avancez facilement. Apprenez à cultiver un réseau de relations qui vous aidera à réaliser vos ambitions.

« SI VOUS VOULEZ ÊTRE LE MEILLEUR POUR LES AUTRES, VOUS DEVEZ D’ABORD ÊTRE LE MEILLEUR POUR VOUS-MÊME. »

Jeffrey Gitomer



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