Libéré vous de l’immobilisme qui vous enchaine !

Immobilisme« Quel est celui qui aime vraiment le travail routinier qu’il accomplit jour après jour ? Et qu’est-ce qui lie un homme à son emploi, son commerce, sa profession, ses ambitions ? L’inertie. Nous sommes tous enfermés ensemble, comme dans un étau, nous nourrissant sur le dos des autres, servant de proie les uns aux autres. Parlez-moi du monde des insectes ! Par comparaison, nous avons l’air d’être une de leur branche dégénérée !. » Henry Miller

Les gens ne se rendent pas compte qu’ils sont en train de stagner sans vraiment le vouloir, qu’il tourne en rond sans trouver la sortie, que leur hésitation et tergiversation nourrir leur peur.
Au final, ils se contentent de suivre le troupeau. Il pratique ce qui se pratique déjà dans leur entreprise. C’est le chemin qu’emprunte des milliers de travailleurs, de manager, de professionnelles pour qui l’immobilisme et leur nouvelle réalité.

Vous avez arrêté d’être vous-même et vous avez laissé les gens prendre le dessus sur vous. Vous les avez laissé-vous dire que vous ne valez rien, que vous n’êtes qu’un maillon de la chaine et quand cela c’est compliqué vous avez abdiqué, vous avez courbé le dos, vous leur avez donné raison.

Vous êtes au niveau où vous êtes, à cause de la personne que vous êtes, il va donc falloir changer quelque chose…

Comme le dit Marie Anderson dans son livre « l’art de gâcher sa vie » n’oubliez jamais qu’il y a plus de rêve dans la réalité que la réalité dans un rêve ; il y a plus de bonheur vécu dans une expérience qu’il n’y en a dans un rêve d’expérience que l’on ne réalise jamais.

Sortez de votre zone de confort

Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous avez essayé délibérément quelque chose de nouveau, une nouvelle présentation, une nouvelle idée de fonctionnement. Sur un point plus personnel, un saut en parachute, un trek dans le désert.

Je vais vous dire une vérité, notez-la. L’immobilisme vous oblige à faire les mêmes choses jour après jour, elle vous maintient dans votre zone de confort. Elles vous donnent le sentiment que vous ne pouvez pas faire autrement, qu’il est interdit de faire différemment par ce n’est  pas ce qui se pratique habituellement dans votre entreprise.

Votre immobilisme et condamnable, vous ne devez pas faire le dos rond en parient que des jours meilleurs finirons par arriver. La peur, le confort ou les contraintes ne sont pas des fatalités.

Ce raisonnement entraîne des idées négatives. De telle sorte qu’on en vient à penser qu’en sortant dehors on peut prendre froid. Alors, restons à l’intérieur et fermons les fenêtres.

Le problème vient du faite vous pensez trop à vos obstacles, à vos échecs et au passé, ce qui entrave à la créativité autant qu’à la liberté. Sortez de votre bureau, allez rencontrer vos clients, mettez-vous en danger pour une fois.

Libérez-vous du conditionnement mental

Il y a quelque année, lors d’un dîner, un de mes amis me parla d’une expérience faite à un groupe de singes ;

Ceux-ci étaient dans une cage où une échelle était placée de façon à ce qu’ils puissent atteindre une banane suspendue. À chaque fois qu’un d’eux montait l’échelle pour tenter d’attraper la banane, tous recevaient un puissant jet d’eau glacée. Très désagréablement surpris, ils finirent par ne plus rien tenter du tout.

Puis, le canon d’eau glacée fut arrêté et un des singes fut remplacé par un autre qui n’avait pas vécu l’expérience du jet d’eau. Tout naturellement, celui-ci se dirigea vers l’échelle et à peine eut-il atteint la première marche que ses autres congénères lui sautèrent dessus et le rouèrent de coups.

Très vite, il comprit qu’il ne fallait donc pas monter sur l’échelle, mais ne savait pas pourquoi !

Les singes ayant vécu l’expérience initiale furent petit à petit tous remplacés. Un par un, les nouveaux venus se faisaient passer à tabac dès qu’ils s’approchaient de l’échelle. Ce sont même les singes qui n’avaient pas connu l’expérience de la douche glacée qui étaient les plus agressifs envers les nouveaux!

L’injonction était dans les têtes, plus aucun singe qui séjourna dans cette cage ne monta sur l’échelle !!

Cette expérience aussi appelle « théorème du singe » montre la puissance du conditionnement mental dans le temps.

Quoi qu’il vous arrive, prenez toujours du temps pour réfléchira par vous-même. Isolez-vous dans un endroit afin  ne pas être déranger et influencer par des tiers. (Pensez à éteindre la télévision, la radio, le téléphone et interne)

Réveillé votre conscience

Il était une fois une lionne enceinte. Elle vécut un évènement dramatique qui enleva toute conscience de soi à son petit.

Elle s’apprêtait à mettre bas quand un groupe de chasseurs la dérangea. Elle se dissimula alors parmi des moutons pour échapper à ses poursuivants. Là, elle accoucha. Les efforts de l’accouchement, plus le stress de la traque, l’avaient épuisée. Elle alla mourir dans un bois, abandonnant son petit au milieu des moutons.

Le petit lionceau fut élevé par les moutons. Il n’établit pas la conscience de soi de ce qu’il était vraiment. Il devint un mouton modèle broutant l’herbe et bêlant avec entrain.

Un jour, un Lion adulte passa par là et vit ce spectacle désolant :

« Un jeune Lion vivant comme un mouton ! »  Il se précipita vers lui.

En mouton, le jeune Lion eut très peur, car dépourvu de conscience de soi, il s’attendait à se faire dévorer.

Mais  le Lion adulte lui dit :

« Pourquoi te comportes-tu comme un mouton ? Tu n’es pas une proie, mais un prédateur ! »

Et le Lion adulte conduisit le jeune Lion au bord d’une marre. Là, le jeune Lion découvrit sa tête dans le reflet de l’eau.

Quel ne fut pas son étonnement quand il la découvrit :

Elle ne ressemblait vraiment pas à la tête d’un mouton. Ce premier réveil de la conscience de soi faite, le chemin de connaissance de soi se poursuivit…le Lion instructeur demanda au jeune Lion de rugir !

Au début, ce fut plutôt un bêlement, puis ça ressembla de plus en plus à un rugissement… et enfin ce fut un vrai rugissement !

Le réveil de la conscience de soi du jeune Lion fut total et les deux Lions partirent ensemble…

Cette histoire nous enseigne que l’on n’a parfois pas conscience du potentiel qui sommeille en nous. Que nous faisons les choses sans vraiment savoir pourquoi.  Que nous nous conformons aux règles simplement parce que tout le monde agit de cette manière. Jusqu’à ce qu’un esprit révolutionnaire arrive et nous montre que l’on peut faire différemment ; Steve Job, Nelson Mandela

Fuyez les environnements rigides

Pour que règne l’harmonie en entreprise, on y a établi des lois et des normes auxquelles on doit être conforme. On observe depuis toujours un certain nombre de comportements similaires, des schémas qui se répètent. Par exemple, les codes vestimentaires sont de véritables signes d’appartenance à des groupes sociaux.

Pour les idées, on remarque très souvent que ce sont souvent les mêmes personnes qui ont des idées et que ce sont toujours les mêmes qui les partagent. Ceci est généralisable à l’ensemble du comportement des êtres humains.

Le problème, c’est que ce comportement nous empêche de réfléchir. Et ce comportement encourage surtout le conformisme au détriment de l’innovation.

Le conformisme, selon le psychosociologue Roger Mucchielli (1919-1981), est l’attitude sociale qui consiste à se soumettre aux opinions, règles, normes et modèles qui représentent la  mentalité collective ou le système de valeurs du groupe auquel on a adhéré, et à les faire siens.

Le « formatage » devient la « norme », puis la norme devient la « normalité », L’individu n’appartient plus à lui-même, mais il appartient à la tribu, à la communauté.

« Un proverbe japonais s’énonce à peu près comme suit : Ne sois pas le clou qui dépasse, car il est le premier à recevoir un coup de marteau. »

Pourtant, si vous regardez autour de vous, ceux qui réussissent sont ceux qui ont su dépasser leur peur ainsi que leur limite pour sortir du lot. Alors, Fuyez la rigidité.

Regarder la réalité en face

Kodak invente, l’appareil photo numérique en 1975, mais ne sait pas trop quoi en faire. Dépassé par Sony, Canon et Fuji sur le créneau numérique, Kodak entame son déclin dans les années 1980. La pellicule devient obsolète et Kodak ne parvient pas assez vite à se réinventer et loupe le virage au numérique.

En 2004, Kodak réalise la moitié de son chiffre d’affaires dans le secteur en voie de disparition

Ouvrez les yeux et posé vous les bonnes questions ;

  • Est-ce que j’avance dans mon travail ?
  • Est-ce que ce poste me convient
  • Suis-je immobile au sein de mon entreprise

Regardez la réalité en face et faites front. Brisé vos chaines, ne vous laisser pas immobilisé à terre.


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